Dans l'usine d'engrais de la société par actions d’engrais Binh Diên. Photo: congthuong

Représentant 68% du total soit 416.600 tonnes, d’un montant de 132 millions de dollars, l’Asie du Sud-Est est devenue le premier débouché. Une hausse tant en volume qu’en valeur par rapport à la même période de l’an dernier a été constatée sur de nombreux marchés.

Selon un représentant du ministère de l’Industrie et du Commerce, le renforcement des investissements dans les technologies permettrait d’élever la qualité des produits pour qu’ils soient plus rentables que plus compétitifs sur le marché international.

A cet égard, un représentant de la société par actions d’engrais Binh Diên a fait savoir : «grâce à des investissements dans les technologies, nos engrais s’affirment sur le marché cambodgien. Si en 2002, nous n’y avions qu’exporté que 2.000 tonnes, ce chiffre s’élève actuellement à 100.000 tonnes. Annuellement, notre chiffre d’affaires au Cambodge est estimé à 50 millions de dollars».

Hormis Binh Dien, d’autres grands noms comme Dap Vinachem, Dam Phu My,… ont accordé la priorité au renouvellement des technologies pour mieux répondre aux exigences nationales comme mondiales. Ainsi, leurs produits s’exportent en Indonésie, aux Philippines, au Myanmar, au Cambodge, en Malaisie, en Thaïlande…

CPV