Guillaume Crouzet, directeur général de la Chambre française du Commerce et de l’Industrie au Vietnam (CCIFV). Photo: VTV

Selon M.Crouzet, les potentiels du marché vietnamien bénéficient de l'intérêt croissant des entreprises françaises. Plus de 300 d’entre elles opèrent déjà dans le pays, dont beaucoup ont réussi ces 10-20 dernières années et ont décidé d’augmenter leur investissement telles que Neovia, Total, Bel,…

La création de la Communauté économique commune de l'ASEAN a créé de nombreuses opportunités pour les entreprises françaises au Vietnam, car elles peuvent stimuler leurs exportations vers un grand marché avec des incitations fiscales élevées. "Quelques années auparavant, nous parlions souvent de la Chine et de l'Inde, mais maintenant les entreprises françaises ont compris que l'Asie du Sud-Est, dont le Vietnam, est le centre de la croissance économique en Asie", a-t-il déclaré.

Concernant la visite officielle du secrétaire général du Parti communiste du Vietnam Nguyên Phu Trong en France, Guillaume Crouzet a affirmé que la communauté des hommes d’affaires français était très heureuse de cet événement, en espérant que cette visite réaffirmerait l'importance d'une mise en œuvre rapide de l'Accord de libre-échange (ALE) entre le Vietnam et l'Union européenne.

En effet, cet ALE réduira de manière significative les droits d'importation sur les produits vietnamiens sur le marché français, et vice versa. En matière d'investissement, le Vietnam s'est également engagé à créer des conditions favorables pour les investisseurs européens au Vietnam. C'est un facteur très positif pour les relations économiques et commerciales entre le Vietnam et l'Union européenne, dont la France.

Selon un récent rapport d'EuroCham, 90% des entreprises européennes implantées au Vietnam souhaitent accroître leurs investissements et étendre leurs activités. "C'est un signe positif, a souligné Guillaume Crouzet. Ces trois dernières années, nous avons vu la confiance des entreprises européennes au Vietnam s'améliorer, et les entreprises françaises n’échappent pas à cette tendance".


Thuy Hanh