"Nos raisins de bonne qualité ont été écoulés non seulement sur le marché égyptien, mais encore exportés vers des pays arabes et européens", a partagé Hoang Thi Bich Liên. Photo: VTV

Avant de devenir une terre aride comme actuellement, le Sahara était couvert d’arbres, de savanes et comptait de nombreux lacs. Des personnes ont souhaité faire reverdir ce désert. Hoang Thi Bich Liên, une femme vietnamienne, est un exemple. Elle et son mari égyptien sont propriétaires d’une ferme de 120 ha où sont cultivées deux plantes principales que sont vigne et limettier.

«La production agricole a un fort besoin d’eau. Dans le désert, le besoin est décuplé. Il y a des nappes souterraines au Sahara. Nous avons dû les détecter puis construire des centaines de kilomètres de conduites d’eau. Cela nous a permis d’atteindre des rendements de 20 tonnes de raisin/ha», a-t-elle partagé lors d’une interview accordée à la Télévision nationale du Vietnam.

«Ces dernières années, nos raisins de bonne qualité ont été écoulés non seulement sur le marché égyptien, mais encore exportés vers des pays arabes et européens. Dans le futur, nous prévoyons d’élargir la superficie de notre ferme, et de cultiver de nouvelles plantes»,
s’est-elle réjouie.

CPV