Lors de la cérémonie de signature de l'Accord global et progressif de partenariat trans-pacifique en mars dernier à Santiago, Chile. Photo : Xinhua/VNA

L'accord commercial, signé en mars dernier, est le successeur de l'accord de partenariat trans-pacifique (TPP), un accord similaire incluant les États-Unis. Cependant, le président Donald Trump a retiré les États-Unis du TPP peu après son élection.

Le CPTPP réduira les droits de douane sur les produits agricoles et industriels, assouplira la réglementation en matière d’investissement et renforcera la protection de la propriété intellectuelle.

Les onze pays membres du CPTPP espèrent que l’accord commercial contribuera à contrer le protectionnisme croissant.

L’Australie, le Canada, le Japon, le Mexique, la Nouvelle-Zélande et Singapour ont été les six premiers membres à ratifier l’accord, ouvrant ainsi la voie à son entrée en vigueur.

Le CPTPP devrait promouvoir la croissance économique et la réduction de la pauvreté, créer plus d'emplois et améliorer les conditions de vie des populations des pays membres.

L'accord commercial a été signé par 11 États membres: Australie, Brunei, Canada, Chili, Japon, Malaisie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pérou, Singapour et le Vietnam, à Santiago en mars 2018.

Avec la création d'une grande zone de libre-échange qui s’étend à travers l'Amérique, l'Asie et l’Océanie, avec une population de 499 millions d’habitants et un PIB total d’environ 10.100 milliards de dollars (soit 13,5% du PIB mondial), le CPTPP attire l’attention de nombreuses économies. L’Indonésie, la République de Corée, les Philippines, Taïwan (Chine) et la Thaïlande réfléchissent aux avantages d'une adhésion. Le Royaume-Uni a également exprimé plusieurs fois sa volonté d’adhérer au CPTPP après sa sortie de l’UE. Le président américain Donald Trump garde des options ouvertes sur la possibilité de participation des Etats-Unis au CPTPP.

CPV/VNA