Des habitants indonésiens portent des masques pour se protéger du coronavirus. Photo: VNA


Maulana Yusran, secrétaire général de PHRI, a expliqué que le taux d'occupation global du pays était tombé au-dessous de la moyenne de la basse saison depuis la propagation de l'épidémie de COVID-19 en Chine au début janvier, passant de 50-60% à 30-40%.

Le taux d'occupation de certains hôtels a même chuté à 20% après que l'Indonésie a confirmé ses deux premiers cas d’infection le 2 mars dernier. Bali, Jakarta, Manado dans Sulawesi du Nordm Batam dans les îles Riau, étaient les zones les plus touchées.

Depuis que l’épidémie de COVID-19 a été annoncée en janvier, l'industrie sans fumée de l’Indonésie a subi un coup dur, avec des annulations massives de réservations de vols et d'hôtels.

Le président Joko Widodo a annoncé le 2 mars que deux Indonésiens avaient été testés positifs au SARS-CoV-2, ce qui a incité le gouvernement à suspendre son plan d’incitation d’un montant de 742 millions de dollars visant à stimuler les dépenses de consommation et à soutenir le tourisme.

Toutefois, le ministre indonésien du Tourisme et de l'Économie créative Wishnutama Kusubandio a déclaré jeudi que les autorités continueraient à accorder des exonérations fiscales aux hôtels et restaurants comme prévu, malgré le report de ce plan d’incitation.

Le gouvernement indonésien cherche à promouvoir le tourisme domestique en vue d’enrayer des vagues de licenciements dans le secteur hôtelier et d’autres secteurs concernés. 

CPV/VNA