Aung San Suu Kyi, lors de sa visite à Pékin, le 18 août 2016. Photo: AP

 

La visite de la dirigeante birmane, la deuxième en Chine depuis août 2016, "vise à renforcer les relations bilatérales entre le Myanmar et la Chine", selon une annonce officielle citée par le Global New Light of Myanmar.

Elle participera à cette occasion au Dialogue du Parti communiste chinois (PCC) avec les partis politiques mondiaux, prévu du 30 novembre au 3 décembre à Pékin, le premier dialogue de haut niveau que le PCC organisera avec les partis du monde.

Les représentants de plus de 200 partis et organisations politiques en provenance de plus de 120 pays se sont inscrits pour la rencontre sur le thème "Travailler ensemble en vue d’une communauté de destin pour l’humanité et d’un monde meilleur : la responsabilité des partis politiques", a fait savoir l’Agence de presse Xinhua.

Le Myanmar se trouve sous les feux de l’actualité mondiale à l’heure où les négociations se sont engagées sur le règlement de la crise des Rohingyas, des musulmans apatrides qui vivent dans l’Etat birman de Rakhine.

La Chine a proposé un programme en trois phases pour résoudre la crise des Rohingyas, à savoir l’instauration d’un cessez-le-feu, une communication continue entre le Myanmar et le Bangladesh pour trouver une sortie de crise mutuellement  acceptable, et la recherche d’une solution à long terme.

Des centaines de milliers de Rohingyas ont fui le Myanmar pour se réfugier au Bangladesh depuis la fin août. Cet exode fait suite à une campagne de représailles de l’armée birmane dans l’Etat de Rakhine après l’attaque d’une trentaine de commissariats par des rebelles séparatistes rohingya.

CPV/VNA