Le ministre d’État chargé de la Politique économique et fiscale du Japon, Toshimitsu Motegi signe le CPTPP. Photo: VNA

 

Prenant la parole, le ministre chilien des Affaires étrangères Healdo Munos a affirmé que la signature de cet accord était un bon signe permettant d’éviter une guerre commerciale.

Le diplomate chilien a précisé que les pays signataires espéraient un progrès et une croissance économique pour tous. C’est aussi un bon signe pour un commerce mondial d’ouverture, sans sanction unilatérale et sans menace d’une guerre commerciale.

Le ministre d’État chargé de la Politique économique et fiscale du Japon, Toshimitsu Motegi, a estimé que malgré les défis et les difficultés, le CPTPP était signé, devenant une réalisation historique permettant de créer les règles de liberté et égaux lors du 21e siècle en Asie-Pacifique. Le CPTPP est un outil accélérant le commerce mondial, la croissance et créant davantage d’emploi et aussi contribuant à réduire la pauvreté.

Onze pays que sont l'Australie, Brunei, le Canada, le Chili, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour et le Vietnam ont signé jeudi 8 mars au Chili le CPTPP. Les négociations de cet accord ont été reprises il y a un an après le retrait des Etats-Unis.

A cette occasion, le Chili, le Canada et la Nouvelle-Zélande ont signé une Déclaration commune affirmant le renforcement de leur coopération dans le cadre de cet accord ambitieux. Ces pays ont affirmé l’importance de faire de cet accord un modèle de coopération modèle non seulement dans le commerce mais encore dans d’autres domaines, notamment la protection de l’environnement et l’adaptation au changement climatiques.


CPV/VNA