Haute représentante de l'ONU pour les Affaires de désarmement Izumi Nakamitsu. Photo: news.un.org


C’est ce qu’a affirmé le représentant de la délégation vietnamienne auprès des Nations Unies, lors d'une visioconférence à huis clos du Conseil de sécurité de l'ONU sur la Syrie et les armes chimiques, dans l'après-midi du 12 mai du Conseil de sécurité des Nations Unies, avec la participation de la secrétaire générale adjointe et de la haute représentante de l'ONU pour les Affaires de désarmement Izumi Nakamitsu, du chef de l’OIAC Fernando Arias et du coordinateur de la mission d'investigation et d'identification créée par l'OIAC en juin 2018 Santiago Onate.
 
S'exprimant à cette occasion, Mme Nakamitsu et des représentants de l'OIAC ont informé le Conseil de sécurité de la coopération entre l'OIAC et la Syrie sur les armes chimiques ces dernières années, notamment le report de toutes les activités sur le terrain et des séances de consultation entre l'OIAC et la Syrie en raison de l'impact de la pandémie de COVID-19.
 
Lors de la réunion, les membres du Conseil de sécurité ont également présenté leurs points de vue sur le nouveau rapport publié le 8 avril 2020 de la mission d'investigation et d'identification de l'OIAC sur l'utilisation d'armes chimiques en Syrie. Certains pays ont estimé qu'il était impossible de conclure avec certitude que l'armée de l'air syrienne avait mené trois attaques chimiques à Ltamenah en mars 2017. D'autres pays ont rejeté publiquement le statut de la mission et son rapport.

Chaque mois, le Conseil de sécurité mène des discussions sur des questions liées au processus politique, à la situation humanitaire et à la question des armes chimiques en Syrie. Les représentants d'organisations non rattachées à l’ONU (telles que l'OIAC) peuvent assister aux réunions tenues sous la forme de dialogues interactifs informels et non publics du Conseil de sécurité des Nations Unies./.

CPV/VNA