Photo d'illustration (VNA)

 

Le parc a une superficie totale de 21.107 hectares, dont 8.038 hectares en zone centrale et 13.069 hectares en zone tampon, 365 hectares de forêt préventive, 2.728 hectares de forêt de production et 9.976 hectares de terres agricoles, d'aquaculture et de terres à d'autres fins.

M. Dan a déclaré qu'en 2018, le parc produira 4.000 arbres d'origine locale, tout en appliquant des technologies avancées de recherche scientifique, d'étude et de surveillance de la biodiversité, de récupération des ressources forestières et de maintien de l'équilibre biologique.

Le parc poursuivra également un projet de préservation des ressources génétiques, tout en mettant en œuvre cinq autres projets plus petits de suivi des conditions hydrographiques de la forêt, donnant ainsi des alertes précoces sur les feux de forêt et régulant le niveau d'eau pour la croissance forestière.

Parallèlement, le parc poursuivra un projet de développement de l'écotourisme pour la période 2017-2020 avec une vision à l'horizon 2030, en attirant davantage d'investissements dans les infrastructures et en améliorant la qualité et la diversification de ses produits touristiques.

Le  tourisme communautaire sera renforcé pour créer des emplois et augmenter les revenus des habitants locaux, tout en sensibilisant le public à la protection des ressources naturelles.

L'année dernière, le conseil d'administration du parc a planté plus de 10.000 hectares de cajeput et a cultivé 7.500 arbres locaux sur des terres dégradées.

Le parc a aussi pris en charge et relâché 13 individus de trois espèces de mammifères, 120 individus de six espèces de reptiles et 21 d'oiseaux, dont 141 individus appartenant à des espèces rares.

CPV