Photo d'illustration (VNA)


L'événement a appris que ces dernières années, la surveillance de la qualité de l'air a commencé à attirer l'attention, aidant les autorités à détecter les problèmes environnementaux et à trouver rapidement des solutions appropriées.

Cependant, des activités de surveillance n'ont pas encore répondu à la demande de données car le nombre, l'échelle et la densité des stations sont encore modestes et elles sont réparties de manière inégale, ce qui les rend incapables de refléter la qualité de l'air de manière suffisante.

Bien que l'application des technologies de surveillance modernes reste lente, le fonctionnement des stations automatiques a rencontré de nombreuses difficultés, ont déclaré des participants à la réunion.

Des experts ont souligné le besoin urgent d'augmenter les stations de surveillance automatique pour fournir aux autorités des données suffisantes, opportunes et précises sur la qualité de l'air; améliorer la capacité d'alerte et de prévision de la qualité de l'air; et promouvoir l’intégration du Vietnam dans les activités régionales et mondiales de surveillance de l’environnement.

Le ministre Tran Hong Ha a déclaré que la construction d'un réseau de surveillance automatique moderne et synchrone du niveau central au niveau local  serait un pas important dans la surveillance de la qualité de l'air. Cela contribuera aussi à la publication de plans de prévention et de contrôle de la pollution atmosphérique, a-t-il noté.

Outre l'ajout de normes techniques, ces stations devraient être situées dans des endroits peu exposés aux sources de pollution afin d'avoir des indices stables représentant la qualité de l'air de chaque localité.

CPV