Photo d'illustration/tiasang.com.vn


C’est ce qui est ressorti d’un récent rapport Global Research Report – South and East Asia, publié par ISI Clarivate Web of Science (ISI) qui examine les publications scientifiques de 14 pays en Asie du Sud et du Sud-Est que sont Laos, Myanmar, Brunei, Cambodge, Sri Lanka, Philippines, Bangladesh, Indonésie, Thaïlande, Pakistan, Malaisie, Singapour, Inde et Vietnam au cours de la période 1981-2018.

Selon ce rapport, le Vietnam connaît la plus forte croissance, le nombre de publications ayant été multiplié par cinq depuis 2009.

La croissance des publications en Asie du Sud et du Sud-Est est basée sur les contributions importantes du processus de coopération en son sein et avec les pays développés en matière scientifique.Dans le réseau de coopération internationale de l’Asie du Sud et du Sud-Est, on peut constater que le Vietnam a des liens avec la plupart des pays développés en matière scientifique dans le monde, telles que les États-Unis, la France, le Royaume-Uni ainsi qu’en Asie comme le Japon, la Chine, Taïwan (Chine) et la Corée du Sud.

Le réseau de coopération internationale de l’Asie du Sud et du Sud-Est avec les  pays développés en matière scientifique dans le monde.
Photo: Vietnamnet


La croissance rapide des publications scientifiques est un bon signe, ce parallèlement au développement et au potentiel économique de la région.

Le taux de croissance du Vietnam reflète clairement la politique d'intégration internationale dans la recherche et l'enseignement supérieur menée ces 10 dernières années.

Selon l’ISI, le Vietnam possède encore de nombreux potentiels pour un développement plus rapide et une intégration plus profonde dans le monde des sciences et technologies dans les années à venir.

En termes de nombre de publications scientifiques, Singapour a toujours été une exception dans la région avec deux universités classées parmi les meilleures au monde: l'Université nationale de Singapour (NUS) et l'Université technologique Nanyang (NTU).

CPV