Des rues au Vietnam lors des jours de distanciation sociale. Photo capturée depuis l’écran sur la chaîne de télévision japonaise NHK.

 
La chaîne a attribué ce succès aux mesures de quarantaine strictes et drastiques du gouvernement vietnamien depuis fin janvier. Ensuite, depuis février, les étrangers qui sont restés en Chine dans les 14 jours suivant la date d'entrée ont été interdits d'entrer au Vietnam, a précisé la chaîne.

Par la suite, le Vietnam a resserré la quarantaine aux portes frontalières et dans les zones touchées par l’épidémie, ainsi que la restriction des activités sociales.

Selon des statistiques, le Vietnam a mis en quarantaine d’environ un million de personnes. Pendant ce temps, le nombre d'infections dans d'autres pays d'Asie du Sud-Est n'a cessé d'augmenter.

NHK a également cité le 21 mai des propos du Premier ministre vietnamien Nguyen Xuan Phuc dans une interview soulignant que le Vietnam était prêt à sacrifier ses avantages économiques à court terme pour protéger la santé et la vie des habitants. Cette chaîne a ajouté que la maîtrise précoce de la pandémie constituait une condition sine qua non pour les investisseurs internationaux et les touristes de retourner au Vietnam.

Le Premier ministre a également promis de créer un environnement d'investissement favorable pour que les investisseurs étrangers versent plus de capitaux au Vietnam.

Le professeur Futoshi Hasebe de l'Institut de médecine tropicale de l'Université de Nagasaki a tenu en haute estime des mesures de quarantaine drastiques et des tests précoces des cas suspects. Ces mesures ont permis au Vietnam de réussir dans la lutte contre la pandémie COVID-19, a-t-il analysé.

Cependant, ce professeur a également averti que le Vietnam devait continuer de rester vigilant en matière de contrôle de la pandémie.

CPV/VNA