Photo: Vietnam Briefing


Kidong Park a souligné l'importance de l'éducation au niveau communautaire sur les virus, ainsi que le renforcement des précautions dans les établissements de santé, les bureaux, les écoles et les endroits où les gens doivent voyager.

De nombreux services non essentiels, tels que bars et karaokés, restent fermés. Les contraintes ont été levées pour les magasins, les hôtels et les restaurants. Mais dans un pays où le tourisme représente 6% du PIB, l'avenir est encore très incertain - surtout quand personne ne sait avec certitude quand la frontière va rouvrir.

Selon un rapport publié par l'Organisation internationale du Travail (OIT) le mois dernier, au moins 10 millions de Vietnamiens pourraient perdre leur emploi ou leurs revenus au deuxième trimestre. Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit une croissance de 2,7% au Vietnam en 2020, contre environ 7% l'année dernière.

Début avril, le gouvernement a annoncé un programme de soutien de 2,5 milliards de dollars pour les pauvres,  les plus vulnérables recevant 76 dollars par semaine. Des "ATM de riz" sont installés dans les grandes villes pour venir en aide aux plus démunis.

Quel que soit l'avenir, le Vietnam, pays de 96 millions d'habitants, semble avoir repoussé le virus.

"La lutte contre le COVID-19 se poursuit et une deuxième vague est toujours possible car la maladie perdure ailleurs dans  le monde. Aucune négligence n’est permise", a conseillé Kidong Park./.

CPV