Photo d'illustration/ Nguoilaodong

Les recettes ont augmenté de manière significative lorsque la marge nette d'intérêt (NIM) a continué de s'améliorer, ce qui a entraîné une augmentation de la rentabilité des actifs (ROA) malgré la nécessité de renforcer la provision pour risques de crédit.

En outre, les créances douteuses des banques au cours de l'année écoulée ont également diminué grâce aux mesures de soutien des agences de gestion, tandis que la source de capital s'est améliorée. Moody's prévoit que les ratios d'endettement se stabiliseront et que la pression sur les réserves des banques diminuera en 2022.

Moody's a également déclaré que le ROA moyen des banques notées a augmenté également à 1,4 % en 2021 en raison de l'augmentation des revenus nets d'intérêts. La NIM s'est développée grâce à la baisse des coûts de dépôt dans un contexte de liquidité abondante du système et à l'attrait des dépôts à vue, des dépôts d'épargne à faible taux d'intérêt.

Ainsi, Moody's prévoit que le ROA des banques notées continuera d'augmenter en 2022 lorsque la pression des provisions pour risques diminuera progressivement. 

Par ailleurs, le ratio prêt / dépôt (LDR) est passé également de 96% à 100% en 2021, les banques ayant profité de prêts interbancaires moins chers pour réduire les dépôts à terme.

Moody's s'attend à ce que le ratio LDR soit stable en raison de la réglementation sur l'utilisation des fonds à court terme pour les prêts à moyen et long termes.

En ce qui concerne les perspectives pour cette année, de nombreuses unités ont estimé que le bénéfice du secteur continuera de croître positivement avec une nette différenciation. Ainsi, le potentiel de croissance concerne le groupe des banques privées qui continuent de baisser le coût du capital.

Selon SSI Research, en 2022, la croissance moyenne des bénéfices avant impôt des banques serait de 21% par rapport à l’année précédente. Le groupe de banque privée pourrait atteindre une croissance allant jusqu'à 22%, supérieure au groupe des banques publiques, avec une augmentation estimée de 19% de ses bénéfices grâce à des perspectives plus favorables de croissance du crédit./.


CPV