Les bus de Luxembourg, ici en illustration, ne sont plus payants à compter du 29 février. Photo:Reuters

Les usagers n'auront donc plus besoin d'un ticket pour monter à bord d’un bus, d'un tram ou d'un train : la carte d'identité suffira. Les billets en première classe resteront toutefois payants au tarif actuel afin d'éviter une trop forte affluence.

Le but de cette réforme est d'encourager les travailleurs transfrontaliers belges à laisser leurs voitures à la frontière, comme le rappelle LCI. Dans le même temps, le ministère des transports publics du Grand-duché souhaite investir dans les parcs de stationnement situés près des gares. L'objectif est de doubler le nombre de places dans les cinq ans. Au Luxembourg, le bus n'est utilisé que pour un tiers des déplacements pour se rendre au travail, devant le train (19%). À Paris, environ sept travailleurs sur dix empruntent les transports publics.

Comme le rapporte la RTBF, la gratuité des transports en commun était l'une des mesures phare de l’accord de coalition du gouvernement mené par le libéral Xavier Bettel. Elle devrait coûter 41 millions d’euros par an au Luxembourg et sera financée grâce aux impôts.

CPV/Le Figaro