Des représentants des États membres du Conseil de sécurité de l'ONU se sont réunis en ligne sur la question de la Colombie, le 14 octobre. Photo: VNA


Le Vietnam et l’Indonésie, deux pays de l’ASEAN au Conseil de sécurité de l’ONU, ont demandé le 14 octobre à toutes les parties en Colombie de poursuivre leurs efforts pour mettre en œuvre leur engagement et renforcer les dialogues.

S’exprimant lors d’une réunion virtuelle du Conseil de sécurité de l’ONU pour discuter de la situation en Colombie et des activités de la Mission de vérification des Nations Unies dans ce pays d’Amérique du Sud, au nom du Vietnam et de l’Indonésie, l’ambassadeur Dang Dinh Quy, chef de la Mission du Vietnam auprès des Nations Unies, a noté le développement positif de l’Accord final de paix en Colombie.

Appréciant la convocation de la réunion de la Commission nationale des garanties de sécurité, l’ambassadeur Dang Dinh Quy a demandé à toutes les parties en Colombie de privilégier la protection des citoyens, notamment des femmes et enfants.

Le diplomate vietnamien a également souligné l’importance des mesures de développement économique lié à la création d’emplois dans le processus de l’édification de paix.

Il a souhaité voir le gouvernement colombien, les Forces armées révolutionnaires colombiennes (FARC) et le Conseil national de réintégration dans le cadre du mécanisme tripartite dans le processus de transition, l’ONU, les organisations régionales et internationales aider la Colombie à déployer une stratégie commune pour renforcer le développement socio-économique dans ce pays.

De son côté, le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la Mission de vérification des Nations Unies en Colombie a déclaré en présentant le rapport du Secrétaire général que, quatre ans après la conclusion des négociations ayant abouti à l’Accord final de paix, il convient de rappeler que le principal objectif consiste à mettre fin à 50 ans de confrontation entre l’État colombien et les Forces armées révolutionnaires colombiennes (FARC) et d’amorcer une phase, « longue et complexe », de consolidation d’une paix durable.

Le Représentant spécial a estimé que l’on voit des résultats « historiques et indéniables » mais que « d’énormes défis » subsistent lesquels requièrent un engagement continu des parties en faveur de l’Accord, de même que l’implication active des entités publiques et de la société civile./.

CPV/VNA