L'étape d'étiquetage dans la ligne de mise en flacon de vaccins chez Vabiotech. Photo fournie par l'entreprise.

 

L'information a été partagée par le Dr Nguyen Ngo Quang, directeur adjoint du Département de la science, de la technologie et de la formation (ministère de la Santé), avec VnExpress le 27 juillet. La technologie vaccinale transférée est la protéine de pointe SARS-CoV-2 recombinante (BaculovirusExpression Vector System), c'est-à-dire la technologie de production de vaccins recombinants. Actuellement, les parties ont signé un accord de confidentialité pour accéder aux dossiers sur les vaccins et la technologie. 

La technologie BaculovirusExpression Vector System a été appliquée par Shionogi pour rechercher et produire des vaccins anti-Covid-19 au Japon, selon NHK. Ils ont produit artificiellement des parties de la protéine nCoV par recombinaison de gènes viraux, créant ainsi un vaccin et stimulant la production d'anticorps chez l'homme. 

Le Japan Times a cité le 7 juillet un chef d'entreprise disant que le vaccin anti-Covid-19 de Shionogi pourrait être le premier vaccin produit au Japon. Actuellement, le vaccin est toujours en essais cliniques, la société envisage d'étendre les essais, envisageant de les mener dans des zones épidémiques en Asie du Sud-Est et en Afrique. 

La société Vabiotech relevant du ministère de la Santé, est l'un des plus grands et des plus anciens fabricants de vaccins au Vietnam. 

Auparavant, Vabiotech et DS-Bio avaient signé un accord avec le Fonds d'investissement direct russe (RDFI), sur la mise en flacon des vaccins Sputnik-V à partir de produits semi-finis. Le premier lot de vaccins d'environ 30.000 doses, a été envoyé en Russie pour l'inspection de la qualité, il est prévu que le 10 août, les résultats seront disponibles. Après, la société mettra en flacon les vaccins Spoutnik V avec une échelle de 5 millions de doses par mois puis 100 millions de doses par an. 

Les États-Unis ont également transféré la technologie pour produire des vaccins ARNm à VinGroup en mai. Le ministère de la Santé prévoit de mener les essais en août. L'usine investie par Vingroup est basée sur les critères du fabricant américain, avec une capacité de 100 à 200 millions de doses par an.

CPV