Le bonze supérieur Thich Nhât Hanh visitant la pagode Bô Dê, dans le district de Gia Lâm, à Hanoi, le 12 janvier 2005. Photo : VNA
 
Nous tenons à adresser nos profondes condoléances à sa pagode de montagne, à la communauté bouddhiste vietnamien dans et hors du pays, et à sa famille bouddhiste, a déclaré à la presse la porte-parole du ministère des Affaires étrangères Lê Thi Thu Hang.

Le maître zen Thich Nhât Hanh est un vénérable bonze du bouddhisme vietnamien qui avait vécu pendant de nombreuses années à l’étranger, apporté de nombreuses contributions à l’introduction et au développement du bouddhisme et de la culture vietnamienne dans le monde, a-t-elle salué.

La disparition du maître zen Thich Nhât Hanh représente une perte pour la communauté bouddhiste en général et le bouddhisme vietnamien en particulier, a indiqué la porte-parole.

 Le bonze supérieur Thich Nhât Hanh visitant la pagode Bô Dê, dans le district de Gia Lâm, à Hanoi, le 12 janvier 2005. Photo : VNA
 
Considéré comme l’une des figures internationales du bouddhisme, le bonze supérieur Thich Nhât Hanh pensait toujours à rapprocher la religion et le contemporaine, préférant de prêcher l’amour et la jeunesse. 

Le bonze supérieur était revenu en 2005 pour la première fois au Vietnam, près de 40 ans après son arrivée en France où il avait fondé son Village des Pruniers. Selon le religieux, plus qu’une croyance, le bouddhisme se définit comme une science de l’esprit, d’ailleurs sa prédominance.  

En 2007, lors de son deuxième retour au Vietnam, il avait partagé que si nous nous dévouons corps et âme à la gestion du présent, c’est parce que nous voulons regarder vers l’avenir en faisant tout ce que nous pouvons pour les lendemains qui chantent, estimant que le présent donne matière au futur. 
CPV/VNA