Les gardes-frontières de la province d'An Giang (Sud) font des patrouilles pour prévenir l’immigration illégale dans les régions frontalières. 
Photo : Vu Sinh/VNA/CVN 

Selon le général de brigade Nguyên Xuân Kiên, chef du Département de médecine  militaire du Département général de la logistique, le ministère de la Défense a activement dirigé les travaux de quarantaine, en particulier dans la province de Hai Duong (Nord), qui était le plus grand foyer épidémique du pays.

Quelque 2.800 officiers et soldats ont été mobilisés pour prévenir l’immigration illégale dans les zones frontalières, a-t-il fait savoir.

Outre les tests, la campagne de vaccination contre le COVID-19 a été déployée dans toute l’armée, a-t-il indiqué, ajoutant que depuis le 1er avril, les groupes prioritaires de l’armée ont reçu des vaccins.

Il a souligné le rôle de l’Université de médecine militaire dans la production de kits de test, ainsi que la recherche sur le vaccin Nano Covax, qui est sur le point d’entrer dans la troisième phase des essais cliniques sur l’homme.

La conférence a également appris qu’entre 2010 et 2020, le Vietnam avait déminé 485.240 ha de terres contaminées par des munitions non explosées (UXO) avec un financement total de 12,6 billions de dôngs (547,4 millions d’USD).

Plus de 5.800 victimes de bombes et de mines et d’autres personnes touchées par les UXO ont reçu une aide d’une valeur de plus de 50 milliards de dôngs. Le Vietnam poursuivra ses plans, programmes et projets sur le déminage dans les années à venir, couvrant environ 800.000 ha. 

CPV/VNA