La représentante résidente du PNUD au Vietnam, Caitlin Wiesen. Photo : VNA

 

Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) souhaite continuer à travailler avec l'Assemblée nationale vietnamienne pour réduire l'écart entre les sexes.

C’est ce qu’a affirmé la représentante résidente du PNUD au Vietnam, Caitlin Wiesen, lors d’une réunion tenue le 4 février pour annoncer les résultats d’une étude sur le rôle des députées dans le développement du Vietnam pendant la période 2016-2021.

Cette étude de l'Université des sciences sociales et humaines, relevant de l'Université nationale de Hanoï, a été financée par le PNUD, le ministère australien des Affaires étrangères et du Commerce (DFAT), l'ambassade d'Irlande au Vietnam.

Elle était inscrite dans le cadre du programme de l’Indice de performance de la gouvernance et de l'administration publique au niveau provincial (PAPI), avant les élections des députés de  la 15e législature de l’Assemblée nationale et des membres des Conseils populaires de tous niveaux, prévues en mai prochain.

Les résultats de l’étude montrent que les députées jouent un rôle important dans le développement du Vietnam, en particulier au cours des cinq dernières années.

C’est à la 14e législature (2016-2021) que le Vietnam a, pour la première fois, une présidente de l’Assemblée nationale. Par ailleurs, 26,7% des députés de cette législature sont des femmes.

Selon le Rapport 2020 du PNUD sur le développement humain, le Vietnam était au 65e rang parmi les 162 pays répertoriés et était l’un des trois premiers pays au monde en termes de proportion de femmes au parlement.

L'étude recommande de favoriser la participation des députées à tous les domaines en promouvant l'équilibre entre les sexes dans les commissions de l’Assemblée nationale.

Trois changements dans la stratégie de lutte contre l'épidémie de COVID-19 au Vietnam

 Le ministre de la Santé Nguyen Thanh Long s'exprime lors de la réunion. Photo: VNA

 

Le secteur de la santé a identifié trois changements dans la stratégie de lutte contre l'épidémie de COVID-19, a déclaré le 5 février le ministre de la Santé, Nguyen Thanh Long, lors d'une réunion par visioconférence avec les villes et provinces enregistrant des cas d'infection.

Les nouveaux changements incluent la mise en commun d'échantillons; l'isolement à domicile pour les enfants de moins de 5 ans; et le transport de marchandises hors des zones épidémiques.

En raison du besoin de tests approfondis dans les provinces de Quang Ninh et Hai Duong, le ministère de la Santé permet de combiner 10 à 16 échantillons en un seul test par ménage, au lieu de 5 comme auparavant.

En outre, le ministère de la Santé a informé que les enfants de moins de 5 ans pouvaient être strictement isolés chez eux sous le contrôle des autorités locales.

Le ministre Nguyen Thanh Long a déclaré que si les localités pouvaient assurer les tests de dépistage du virus SARS-CoV-2, elles peuvent toujours transporter des marchandises hors de leur territoire.

Selon le Comité national de direction de la prévention et du contrôle du COVID-19, jusqu'à présent, le Vietnam compte 1.957 cas de COVID-19, dont 375 cas de transmission locale détectés depuis le 27 janvier. À ce jour, 1.465 patients de COVID-19 ont été guéris et 35 décès ont été déplorés. 

Protection des citoyens à l’étranger dans le contexte de COVID-19

 Le vice-ministre des Affaires étrangères To Anh Dung. Photo: VNA

 

La protection des citoyens et des personnes morales vietnamiens à l’étranger est une tâche importante que le Parti et l’État confient au gouvernement et au ministère des Affaires étrangères en particulier.

À l’approche du Nouvel An lunaire 2021, le vice-ministre des Affaires étrangères To Anh Dung a publié un article sur les réalisations obtenues lors de ces derniers temps.

Ces dernières années, le nombre de Vietnamiens à l’étranger n'a cessé d'augmenter. Selon les statistiques du Département consulaire du ministère des Affaires étrangères, le nombre de citoyens protégés augmente chaque année, passant de 8 024 en 2017, à plus de 10 000 en 2018, puis 13 643 en 2019 et à 21 384 en 2020, a-t-il indiqué.

Parallèlement au nombre croissant de citoyens protégés, les cas nécessitant d’une protection consulaire se multiplient et sont de plus en plus compliqués, a-t-il partagé.

En 2020, devant les évolutions compliquées du COVID-19 dans le monde, nous avons aidé des milliers de citoyens vietnamiens à l’étranger à demeurer en sécurité, a-t-il écrit. 

Malgré son budget limité, ses nombreux difficultés et défis, le Vietnam était l'un des rares pays à organiser des vols pour rapatrier des citoyens bloqués à l’étranger, avec plus de 300 vols ramenant près de 85 000 citoyens de 59 pays et territoires chez eux en toute sécurité. 

Dans les temps à venir, le rapatriement de citoyens vietnamiens bloqués à l’étranger continuera à être renforcé, a affirmé le vice-ministre To Anh Dung.

En outre, pour les ressortissants et la communauté des Vietnamiens vivant, travaillant et suivant des études à l'étranger, le ministère des Affaires étrangères et les missions de représentation vietnamienne à l'étranger continuent de travailler étroitement avec les autorités locales afin d'assurer les meilleures conditions possibles pour eux, a-t-il conclu. 

CPV